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Les nouvelles de CASPAR CONSEIL 02 Février 2017

publié le 1 févr. 2017 à 11:48 par Francis Caspar   [ mis à jour : 1 févr. 2017 à 12:37 ]

Les opportunités de CASPAR CONSEIL.
 
 
Les nouvelles de CASPAR CONSEIL
 
Depuis près de 7 ans CASPAR CONSEIL se développe des partenariats et intégre de nouvelles compétences. Vous trouverez ci-dessous quelques-unes d'entre-elles.
 
 
 
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le prélèvement à la source

publié le 9 août 2016 à 17:07 par Francis Caspar   [ mis à jour : 9 août 2016 à 17:17 ]



Virage chinois

publié le 9 août 2016 à 16:46 par Francis Caspar   [ mis à jour : 9 août 2016 à 16:47 ]

Quand apparaît une idée nouvelle, les Américains la transforment en business, les Chinois la copient et les Européens la réglementent. Cette boutade d'Emma Marcegaglia, l'ancienne patronne des patrons italiens, n'est pas si caricaturale. Les Américains restent bel et bien les champions de l'effervescence entrepreneuriale, comme le montre la vague des « micromultinationales » devenues des géants mondiaux en moins d'une décennie - Facebook, Airbnb ou Uber. Les Européens sont toujours les précurseurs de la réglementation - on le voit aujourd'hui avec Google comme hier avec Microsoft. Et les Chinois, eux, ont bâti leurs décennies de croissance débridée sur une stratégie d'imitation, comme l'avait fait le Japon et les dragons d'Asie pendant les années 1970 ou la France durant ses Trente Glorieuses. Les industriels occidentaux sont intarissables sur les mille et une contrefaçons dont ils ont été victimes dans l'empire du Milieu. Mais les Chinois changent. 

La Tragédie des Grecs

publié le 8 juil. 2015 à 13:24 par Francis Caspar   [ mis à jour : 10 juil. 2015 à 04:13 ]

Il est étonnant de voir un dirigeant d'une grande nation venir plaider pour son peuple sans aucune proposition. Hier son ministre des finances s'est présenté devant ses paires avec des notes griffonnées sur une feuille d'un Hôtel (Sofitel ou Carlton : payé par le contribuable grec en euro .....).  Aujourd'hui le Premier Ministre est venu au Parlement Européen pour ........ on ne sait pas.

Les Grecs ne méritent pas d'avoir des responsables politiques de cette trempe.  

De nombreuses personnes arrivent à lire dans le marc de café et arrive à prédire que telles ou telles mesures seraient efficaces. Or l'économie, et surtout son évolution, est imprévisible au-delà de 6 mois. On peut déceler des tendances, on peut s'attendre à des réactions mais leurs ampleurs sont le plus souvent mal appréciées. Il serait urgent de s'entendre sur un minimum de réforme, en l’occurrence sur la fiscalisation des armateurs et sur certaines retraites.

D'un autre côté, il serait très certainement dommageable de vouloir imposer le Clergé car il s'occupe de la très grande pauvreté en Grêce (on n'a pas l'idée de vouloir imposer les Restos du coeur en France ou la Croix-Rouge .....).

Quant à la dette bien malin est celui qui pourra dire si elle sera remboursée ou pas. Il serait peut-être bon d'en faire un moratoire mais surtout de pas de la supprimer ou de la réduire. Cela serait un très mauvais signal envoyé à l'ensemble des créanciers. Si on ne peut plus avoir confiance dans les dettes souveraines des pays développés, les dégradations de la "qualité" d'un pays risqueraient d'avoir des conséquences très fâcheuses sur la situation financière du pays sanctionné. 

L'économie circulaire

publié le 23 avr. 2014 à 08:25 par Francis Caspar   [ mis à jour : 16 mai 2014 à 12:23 ]

POURQUOI CHANGER DE MODELE ECONOMIQUE ?
Le modèle de production et de consommation qui prévaut depuis la révolution industrielle repose sur des ressources naturelles abondantes et un schéma linéaire :
 
Matières premières extraites > production > consommation > déchets.
 
Ce modèle de développement a permis d’accélérer le « progrès » et à des milliards d’individus d’accéder à une certaine prospérité matérielle.
 
Le fondement de la société de consommation trouve aujourd’hui ses limites face aux défis environnementaux, d’emploi et de l’augmentation de la population mondiale qui devrait progresser de 43% entre 2012 et 2100. Nos prélèvements sur les ressources naturelles dépassent déjà largement la biocapacité de la terre, c’est-à-dire sa capacité à régénérer les ressources renouvelables, à fournir des ressources non renouvelables et à absorber les déchets.

BPI

publié le 23 avr. 2014 à 08:25 par Francis Caspar   [ mis à jour : 24 mai 2014 à 02:14 ]

A la rencontre des ETI en région.

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23 mai 2014

A l’occasion de l’événement « ETI 2020 », Bpifrance a organisé des ateliers ETI 2020 avec les dirigeants d’ETI dans chaque région de France. Jean-Yves Gilet, de la direction ETI/GE de Bpifrance, nous fait partager cette initiative. 

Carte des régions

Jean-Yves Gilet, directeur exécutif Bpifrance ETI/GE :            « Nous sommes allés à la rencontre des ETI en région. »

En quoi consistent ces ateliers organisés en région ?

La première étape de ces ateliers ETI 2020 est de détecter les ETI de la région. Cela paraît simple à faire. Dans la pratique c'est plus compliqué car les ETI sont moins connues, visibles que les PME. Cela a donc nécessité de créer une base ETI et de l'affiner avec chaque Direction Régionale. Avant chaque atelier, il y a eu une phase de diagnostic sur le recensement des ETI, leurs caractéristiques et leur perception de l'offre Bpifrance. C'est important un état des lieux avant de lancer une opération business et de communication comme celle-ci. Les dirigeants d'ETI sont très sollicités, il est donc important de pouvoir faire la différence, d'être dans un autre registre que celui du marketing. Il s'agit ici de construire une relation spécifique entre Bpifrance et les ETI.

Deuxième étape : la rencontre entre l'équipe d'ETI-GE et celle de la Direction Régionale pour partager notre ambition ETI et nos objectifs.

Et puis troisième étape : le petit déjeuner de 8H00 à 10H30 avec les dirigeants ETI. A chaque fois, ce sont 15 à 25 entrepreneurs qui participent. Nous échangeons avec eux sur les enjeux des ET et leurs pratiques de financement et d'investissement. Nous avons besoin de les écouter sur la manière dont ils financent leur croissance, leurs sujets de satisfaction, leurs craintes, leurs questions. C'est seulement après cette étape que nous présentons l'offre financement et investissement de Bpifrance et les caractéristiques de l'offre en accompagnement.

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la déflation

publié le 23 avr. 2014 à 08:25 par Francis Caspar   [ mis à jour : 13 août 2014 à 09:14 ]

 

Le Monde.fr | 04.08.2014 à 17h22 • Mis à jour le 05.08.2014 à 16h12 Par Mathilde Damgé

La baisse des prix n'est pas une bonne nouvelle en termes de déficit et de salaires.

0,4 % C'est

l'augmentation des prix en juillet (par rapport à juillet 2013) dans la zone euro, soit le rythme d'évolution le plus faible depuis quatre ans et demi.

Se faisant l'écho des déclarations, vendredi 1er août, de son premier ministre,Manuel Valls, François Hollande, dont les propos ont été rapportés par Le Monde,a estimé qu'il y avait un « vrai risque déflationniste » :


« En France, l'inflation n'a jamais été aussi basse. Or, si une faible croissance pèse sur les rentrées fiscales, une faible inflation a également des conséquences budgétaires négatives sur les recettes comme sur la dette. »

M. Hollande exagère : en 2009, année de récession du fait de la crise dessubprimes, l'inflation avait été de 0,1 %.

Mais pourquoi la déflation fait-elle peur ? Le danger d'un phénomène de baisse durable des prix dans la zone euro et en France ne concerne pas que l'Etat et les nantis, comme on peut le lire çà et là.

Ce phénomène concerne en réalité tous les salariés, consommateurs, épargnants... Sous ses airs de bonne nouvelle, une baisse des prix est un poison mortel pour l'économie. Explication en trois étapes :

1. Pourquoi acheter aujourd'hui ce qu'on peut achetermoins cher demain ?

Certes, le phénomène de déflation n'est au départ que théorique. Il se met en place lorsque les consommateurs jugent qu'il est préférable d'acheter demain plutôt qu'aujourd’hui, puisque les prix vont baisser.

En termes savants, on dit que la déflation se caractérise par des anticipations générales de baisse des prix futurs. Le problème est que, lorsque cela se produit, il est déjà bien tard pour agir, explique l'économiste Jean-Pierre Petit.
« Il n'y a pas de signes certains de l'entrée en déflation. Surtout lorsque celle-ci ne prend pas une forme brutale et dépressive comme dans les années 1930, l'Argentine de 1998-2002 et, plus récemment, des pays comme l'Islande, l'Irlande, les pays baltes ou la Grèce. »

2. Moins de bénéfices pour les entreprises, baisse de l'investissement et des salairesPour s'adapter, les entreprises produisent moins et baissent encore plus leurs prix, puis réduisent les salaires ou licencient. Ce qui pèse alors encore plus sur laconsommation et les investissements.

C'est ce qui a commencé à se passer en Allemagne, avec une baisse des salaires l'an dernier, un phénomène inédit depuis 2009, année de crise, où l'économie allemande avait enregistré un recul de sa croissance de 5 %.

Le président de la Bundesbank a récemment demandé aux patrons allemands de remonter les salaires : selon Jens Weidmann, des augmentations de 3 % cette année ne seraient pas malvenues. Une position étonnante de la part d'un banquier central, et à rebrousse-poil de la politique d'austérité salariale menée en Allemagne de manière très consensuelle au cours de la dernière décennie. Les syndicats allemands eux-mêmes incitaient à accepter des contrats revus à la baisse pour relancer la croissance.

Le recul des salaires allemands relance la question sur la déflation
3. Les emprunts « valent » plus cher et sont plus difficiles à rembourser
Là où l'inflation profite aux endettés, la déflation les handicape. Tout est histoire de taux d'intérêt « réels » et « nominaux ». Par exemple, votre taux d'emprunt à la banque dont la valeur nominale est, mettons, de 2 %, doit être « corrigé » de l'inflation : votre pouvoir d'achat évolue pendant la durée de l'emprunt, la valeur de ce dernier aussi.



Si les prix baissent de 0,3 %, comme en Espagne le mois dernier, votre taux d'intérêt réel sera de 2,3 %, puisqu'il faut soustraire l'inflation... qui est négative.

A l'inverse, si l'inflation était de 2,1 %, comme aux Etats-Unis en juin, votre taux d'intérêt réel serait de – 0,1 %, soit un taux d'intérêt réel négatif et une véritable incitation à s'endetter !

Le phénomène s'applique de façon similaire pour tous les Etats. Or, dans la zone euro, peu de pays affichent des finances publiques florissantes, la plupart étant endettés et empruntant donc sur les marchés. La déflation ne fait donc quecompliquer le problème, alors que dans le même temps les recettes de l'Etat, TVA et impôt sur les sociétés, s'affaissent. Le phénomène est particulièrement difficile à endiguer dans la zone euro, puisque les taux d'intérêt pratiqués par la Banque centrale européenne sont déjà proches de zéro (0,15 %).

Pour réagir à la hausse de la dette, les gouvernements peuvent être tentés deréagir en bradant des actifs publics pour se renflouer, ou en allant plus loin dans la rigueur. Mais le risque est d'alimenter un véritable cercle vicieux, en pesant encore davantage sur les prix et sur les salaires. La sous-consommation est l'une des raisons, avec la spéculation des marchés financiers, qui ont expliqué la Grande Dépression qu'ont connue les Etats-Unis dans les années 1930. Il avait fallu attendre Roosevelt et une politique d'investissement public pour endiguer la spirale.

News du 23 mars 2015

publié le 23 avr. 2014 à 08:25 par Francis Caspar   [ mis à jour : 22 mars 2015 à 04:16 ]

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Les nouvelles de CASPAR CONSEIL


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Tableaux de bord de l'économie
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L'agence Moody's réserve son verdict sur la France pour plus tard

publié le 19 oct. 2009 à 21:46 par Francis Caspar   [ mis à jour : 24 mai 2014 à 01:40 ]

L'agence a annoncé vendredi soir qu'elle ne mettait pas à jour la note de la France.

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L'agence de notation Moody's qui, selon un calendrier communiqué à l'avance, pouvait décider de revoir la note de la France vendredi, a finalement indiqué ne pas l'avoir mise à jour. Pour cette agence, l'hexagone est notée AA1, assortie d'une perspective négative.

En janvier dernier, l'agence avait indiqué que «le gouvernement a introduit ou annoncé un certain nombre de mesures» (notamment le Cice et le pacte de responsabilité) pour améliorer une compétitivité qui ne cesse de se dégrader depuis des années. Mais elle avait maintenu la perspective négative, voulant s'assurer que l'exécutif n'allait pas se contenter d'un effet d'annonce. Car, comme le soulignait alors Moody's, «la réalisation et l'efficacité de ces initiatives» 

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